N°1: 11 au 17 septembre 2006
18 septembre 2006
Episode Semaine
#1. Ca penche du côté de Veronica
Difficile de résister à la vidéo du season premiere de Veronica Mars, disponible sur le site de la CW, étant donné qu’il s’agit de la série que j’attends avec le plus d’impatience (si j’avais fait une liste pour copier mes camarades, elle serait arrivée numéro 1). Heureusement, la-dite vidéo ne contient aucun spoiler et nourrit simplement ma curiosité envers le petit nouveau au nom bizarre. A force de ne lire que du bien sur son compte, j’étais déjà prête à le détester. C’est raté, en 30 secondes de sourire idiot et de manque d’intérêt total pour notre blondinette (all we need is LoVe), Piz m’a conquise. Peut-être arrivera-t-il à me faire oublier l’absence de Troy, partit se fourvoyer là où les vaches jouent au football.
Il ne me reste maintenant qu’à croiser les doigts pour que le premier épisode, en exclusivité dès la semaine prochaine sur MSN, soit disponible pour le reste du monde. Si Colbert peut avoir un pont à son nom, c’est que tout est possible, non ?
Blackie

#2. Live from the graveyard !
Dimanche se sont achevées sur WB les séances de rattrapage de Just Legal (rappelez vous, un cabinet d’avocat miteux, un jeune idéaliste (Jay Baruchel), un briscart cynique (Don Johnson), dix sept téléspectateurs) avec la diffusion du huitième et dernier épisode. La chaîne n’en avait diffusé que trois la rentrée dernière avant d’annoncer son annulation.
Une dernière réussite avec Desperate Mary Alice en guest dans un rôle
1) plus long que toutes ses apparitions dans le Susan Mayer Show (ok, ce n’est pas forcément un argument très vendeur)
2) où son côté ‘bourge-coincée-sirupeuse’ fait merveille avec un personnage de DA raciste, manipulateur et ambitieux.
Just Legal tenait là un arch nemesis idéal pour Don Johnson, toujours excellent en avocat désabusé par les failles et les injustices du système pénal. Mais voilà, comme pour The Jury et L&O : Trial by Jury, il faut que j’en fasse mon deuil !
Et ce n’est pas avec l’échec public de la série que Bruckheimer va être enclin à faire autre chose que ses daubes habituelles ! Il semble avoir bien compris la leçon : ses nouveaux opus judiciaires, Justice et Shark, sont les négatifs de Just Legal : de la frime, de la flambe, du sensationnel, aucune remise en cause des procédures et de bons personnages écrits à la truelle !
Mais au moins maintenant, je peux taper sur CSI, Affaires Rances et Machin Disparus sans être accusé de parti pris, car, oui, monsieur, j’ai apprécié une série du gars !
Jéjé
#3. Weeds ou l’art du recyclage.
w3oolf dans le forum a dit :
Cette saison, les interprètes du générique changeront à chaque épisode, après Elvis Costello pour le premier épisode, c’est le tour de Death Cab for Cutie. On aura pour la suite Engelbert Humperdinck, McGarrigle Sisters, Jenny Lewis, the Polyphonic Spree’s Tim DeLaughter, Regina Spektor,Tom Maxwell, Ken Mosher, Ozomatl...
Il n’y a pas que Weeds qui recycle ses génériques, moi je recycle les infos du forum gentimment données par nos lecteurs ! Donc, la série de Showtime a, pour sa seconde saison, decidé de faire interpréter son générique, “Little Boxes”, par des artistes différents à chaque épisode. La chanson parle de ces petites boîtes ’’made of ticky-tacky...and they all look just the same’’ et rigole de la conformité des banlieues américaines chics, alors qu’étrangement, la série a dépassé ce thème depuis, je dirais, son pilote ! Le message tendant peut-être à s’essouffler, l’idée de faire du générique un rendez-vous obligatoire pour entendre une nouvelle interprétation est une très bonne façon de redonner de l’intérêt à ce générique finalement très différent du reste de la série.
Pour le moment, c’est une opération réussie : les artistes engagés pour l’occasion donnent tous une vision unique du générique. J’ai un faible pour la version québécoise, et ces “petites boîtes toutes toutes pareilles”...
Feyrtys

#4. Project Runway
Un excellent twist cette semaine ! Heidi nous avait dit qu’il y avait des avantages à gagner une épreuve et qu’ils seraient révélés plus tard. Cette semaine, l’heure de la révelation a sonné : tout les candidats ayant gagné une épreuve et qui ont été éliminés ont le droit à une seconde chance. Mais contrairement au principe honteux de Survivor : Panama, les éliminés auront le droit de concourir uniquement cette semaine, et s’ils ne gagnent pas l’épreuve, ils seront definitivement éliminés. Cela aurait pu être un principe intéressant si Hot Girl ou Keith avaient gagné une epreuve. Nous aurions pu assister à leur retour triomphant. A la place, nous avons eu le droit au comeback de Vincent et Angela, les handicapés de la mode. Heureusement, Vincent et Angela font ce qu’ils savent faire le mieux, se rendre ridicule sur le Runway.
Malgré ce petard mouillé, cette semaine, nous avons quand même droit au Laura Show. Je l’aime bien, c’te dame. Elle a la classe, elle a une bonne attitude, mais elle fait toujours la même chose, et évidemment, quand elle craque parce qu’elle doute d’elle-même, on devine aisement qu’elle va avoir sa première victoire. Uli nous ressort encore une robe pour ses Psycho Beach Party qui lui vaudra une place en demi finale, et une belle imitation de Michael Cors. Michael, (Go Michael !), semble être incapable d’être autre chose que doué et a de grandes chances de finir à l’Olympus Fashion Week. Jeffrey sort encore un truc bizarre. Oui, on a compris, Jeffrey, tu as des tatouages, tu as été alcoolique, on le sait que tu es Rock’n’Roll. Mais c’est dommage de limiter tes créations aux trainées cocaïnomanes. Mais bon, si tout se passe comme prévu, la semaine prochaine Santino Lite devrait entendre le ’Auf Wiedersehen’ de la belle Heidi. Et, Kayne retourne enfin au pays du Magicien d’Oz. Il était gentil Kayne, il a eu un bon début, mais heureusement que Vincent detournait l’attention, parce que sinon le Monde se serait rendu compte à quel point il était ridicule !
En tout cas, tout est en marche pour une finale Uli - Laura - Michael que ce dernier doit absolument gagner. Parce que Jeffrey ne peut que partir la semaine prochaine. C’est obligé, hein, Heidi ?
Conundrum
#5. Une cinquième saison, une cinquième saison, une cinq, une cinq, une une cin-qui-èèè-me saison
Alors qu’en milieu de semaine, j’avais pris la résolution d’arrêter de casser les pieds de toute la rédaction avec The Wire (son premier épisode inédit - génial évidemment - venait d’être diffusé après deux ans d’absence ), HBO s’amusait à renouveler la série pour une ultime saison.
J’envisageais un instant d’aller hurler dans la rue, de klaxonner avec la voiture que je n’ai pas, de me jeter dans les bras des passants avec mon écharpe tricolore, et si j’étais vraiment en forme, d’aller me jeter dans la Seine ou de grimper sur une rame de métro ! Je me reprenais et une fois de plus, la rédac’ de pErDUSA faisait les frais de mon enthousiasme...
Jéjé
#6. Ma replongée en enfance grâce à Playboy
Cette semaine, j’ai évité de regarder la Prison Plus Cassée, House le gentil et tous ces autres gens qui courent, parce que c’est fatiguant. En attendant la vraie rentrée télé (Logan ! Izzie ! Jiiiim !), je me suis plongée dans l’univers des Girls Next Door, à savoir les trois petites-amies de Hugh Heffner. C’est superficiel au possible, les couleurs feraient presque mal aux yeux, ça ne risque pas d’aider la réputation de la real-tv, mais ça a le mérite de mettre de bonne humeur. C’est déjà plus que ce que Madame Sherman-Palladino n’a fait cette année (oui, j’ai la dent dure) ! Je me suis très vite attachée à chacune d’entre elles (si Holly et Bridget sont adorables, c’est bien Kendra et son QI négatif qui mettent le plus de piment), dont je me régale de chaque commentaire lors de leur périples dignes des meilleures aventures de Barbie Malibu. La différence majeure n’étant pas que Ken a un pacemaker et semble sur le point de claquer dès qu’il essaie de parler, mais qu’à bien y réfléchir, ces filles cassent beaucoup de préjugés sur les Playmates et sur les femmes en général (par exemple, qu’elles ne peuvent s’empêcher de se détester entre elles). Mais plus que la belle leçon féministe, je retiendrais la petite chienne Winny faisant la morte après avoir été habillée en lapin. Priceless. J’en pleure encore de rire...
Punaise, vivement la rentrée.
Blackie
#7. HBO ou l’art du recyclage.
L’été, quand il n’y a que Deadwood à regarder, on se retrouve vite en manque de séries, alors on re-regarde des séries qu’on a aimé (ou on fait comme Blackie et on regarde Girls Next Door, cf juste ci-dessus). Cet été, moi, j’ai regardé pour la énième fois mes coffrets HBO et j’ai ainsi pu me rendre compte que cette chaîne recyclait ses acteurs de façon systématique. Francesca de The Comeback, (qui est aussi April dans Gilmore Girls, soi dit en passant) est la fille de Roger dans la 5ème saison de Six Feet Under. Une bonne partie du casting de Deadwood apparaît dans la série d’Alan Ball : j’ai reconnu Trixie, Dan, Tom Nuttal, Martha et bien sûr Alma. Justin Theroux réussit l’exploit d’interpréter deux personnages différents dans Sex And The City, et deux love interests de Carrie en plus, à plusieurs saisons d’intervalle ! Il sera également l’inoubliable Joe de Brenda dans Six Feet Under.
Et parfois, il y a aussi des acteurs de NBC qui viennent faire un tour sur HBO : Jenna Fischer, la Pam de The Office, joue pendant deux épisodes de la cinquième saison de Six Feet Under la petite amie de Rico.
Rien à voir avec HBO, mais il faut quand même que je le dise : j’ai vu Lauren Graham dans l’épisode 1.03 de Troisième Planète Après le Soleil ! Toute jeune et toute mimi !
Je le reconnais, j’ai eu des vacances très, très calmes.
Feyrtys