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Ma Semaine à Nous -

Semaine N°17

Semaine N°17: Semaine du 16 au 21 janvier 2007

Par la Rédaction, le 22 janvier 2007
Publié le
22 janvier 2007
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Durant cette dix-septième semaine, Smallville a fait très fort en nous offrant leur vision *unique* de la Justice League. Qui mieux que Blackie et Feyrtys, deux rédactrices qui ne reculent devant aucun challenge télévisuel (surtout s’il y a des beaux garçons dedans) pouvaient parler de cet épisode ? Scrubs a fait encore plus fort avec son épisode musical et c’est Drum qui nous en parle. Jéjé revient sur l’événement télévisuel américain de la semaine qui nous laisse tous un peu froid : le retour d’American Idol. Feyrtys parle de ce qui compte vraiment dans Rome, et enfin, une dose d’auto-satisfaction et de promotion gratuite des outils préférés de la rédaction : c’est la semaine n°17 !

#1. Mon Super Guilty Pleasure
Blackie regarde Smallville et elle n’a pas peur de le dire !

Quand une série si mauvaise qu’elle en devient bonne nous offre son pire épisode, cela en devient forcément excellent.
Ce que je dis n’a aucun sens ? Regardez donc « Justice », l’épisode de cette semaine de Smallville et vous comprendrez.

Il aura suffit qu’on leur remplisse la bouche pour que les anciens amants de Clark se réunissent autour de lui, afin de lutter contre le Gros Vilain Chauve. Des pouvoirs, des gadgets, de l’humour foireux, des torses, et même des explosions, il y avait de tout dans cet épisode bien trop court ! L’équipe de bras cassés en collants se faisant passer pour la Justice League of America se bat donc dans un torrent d’effets spéciaux à faire pisser votre petit frère dans son froc. Oui, c’est aussi jouissif que cela.
En plus, il n’y a pas Lana.
Composée de grands blonds musclés, d’un noir et d’un ex-violeur (pour la diversité, hein), l’alliance de choc a sacrément la classe.

jla
Il n’y a que l’utilisation du nom Flash qui embêtait DC ?

Après ces quarante-deux minutes de pure extase, je n’ai pu m’empêcher de verser ma petite larme car cette jolie réunion marque le départ de Green Arrow et il va beaucoup me manquer. Sans lui, qui va engueuler SuperGeignard pour préférer juger les autres au lieu de se bouger un peu les fesses pour sauver le monde ? Qui va fournir la dose obligatoire de beau mec allergique aux chemises ?
Et surtout, est-ce que c’est mal si j’ai une énorme envie de voir un spin-off JLA ?


#2. Des hommes en collant
Feyrtys aime les costumes ridicules et les mauvais effets spéciaux

On a beau dire ce qu’on veut de la CW, mais chez eux au moins, on sait caster les rôles masculins. Et on n’hésite pas à les déshabiller. Dans Smallville cette saison, le Green Arrow est plus souvent torse nu en train de faire du yoga que de rétablir la justice avec son arc et ses flêches dans les rues de Metropolis. Ce n’est pas sûrement pas moi qui vais me plaindre. En plus, dans l’épisode de cette semaine, il est rejoint par Aquaman, qui a pour seul super pouvoir de se balader constamment à moitié nu. L’acteur ressemble à une amibe, certes, mais quelle amibe ! Et même si Clark n’enlève que très rarement son Tshirt bleu immonde, il faut reconnaitre que Tom Welling n’est pas non plus totalement désagréable à regarder. Je ne dirai rien de pseudo Flash et de Cyborg, parce que les acteurs n’ont pas vraiment l’air majeur et que je ne veux pas aller en prison. Mais le petit Cassidy Casablancas semble bien s’amuser dans le rôle de Bart Allen !
En même temps, si les acteurs ne s’amusent pas un peu dans leurs personnages, il ne doit pas rester beaucoup d’argument à jouer dans Smallville... A part l’évidente "j’ai des traites à payer" et "je suis diplomé(e) à l’école de comédie Joey Tribbiani et tout ce qu’on me propose comme rôle se trouve dans une série de la CW"

La Justice League (of America) dans Smallville, c’est le bonheur de voir non pas un héros ridicule et musclé, mais cinq ! Et en costume s’il vous plait !


#3. Scrubs
Conundrum a l’âme d’un poète

Avec le début de saison un peu faiblard de Scrubs, j’étais un peu inquiet pour l’épisode musical. Je craignais un épisode du niveau de celui de That 70’s Show ou pire encore, de celui d’Ally MacBeal. Finalement, même si nous ne sommes pas du niveau de celui de Buffy, celui de Scrubs est très réussi.
Réussi car la plupart des acteurs savent "à peu prêt" chanter, sauf Sarah Chalke. Réussi car pour la première fois, l’intrigue de Carla est vraiment interessante. La storyline de sa dépression était loin d’être un réussite jusque là, mais là, le dilemme de jeune maman (boulot ou bébé) est bien mis en valeur avec les numéros musicaux. Judy Reyes est celle qui s’en sort le mieux. Réussi car la plupart des chansons reflètent les forces de la série : l’amour de JD et Turk, l’exaspération perpétuelle de Cox, le couple Carla et Turk. Cela donne un coté intemporel à l’épisode. L’épisode se suffit à lui-même et aurait pu être fait à quasiment n’importe quel moment de la série.
Enfin et surtout, réussi car il nous redonne confiance en la série et nous rappelle pour Scrubs est une des meilleures comédies à l’antenne.
L’épisode musical de Buffy était le septième de la sixième saison, et l’épisode de Scrubs était le sixième. Alors, petit message au scénariste de 24 : apres Ally : The Musical, plus JAMAIS je ne veux entendre Peter MacNichol pousser la chansonnette, donc c’est pas parce que 24 approche du sixième (ou septième) épisode de sa sixième saison qu’il faut nous faire un épisode musical. Avant de commencer à y penser, tuez le Biscuit, et là, je serais prêt à écouter les tubes "But tell me, where do you keep your pee ?", "Hi my name is Jack, have you been tortured, today ?" et "You are a Muslim, you must be evil" de 24 : The Musical. [1]


#4. Les Jeux du Cirque : Edition 2007
Jéjé n’aime pas tant que ça se moquer des gens

« I’m the next American Idol ! »
Il ne devrait pas y avoir de quoi lyncher un tigre avec une petite phrase comme celle-là. Sauf que lorsqu’on l’entend être scandée par un stade entier, y’a de quoi avoir quelques frissons.
Et oui, le phénomène est de retour. Cliché ou pas, y’a pas d’autres mots. 41 millions de spectateurs pour la dernière demi-heure de son season premiere. Il est le seul programme télé depuis Seinfeld qui en réunit plus de 30 millions à chacun de ses numéros.
Mardi et mercredi, c’était des épisodes-auditions, célèbres pour leurs moments gênants où des candidats aux talents vocaux plus que limités se ridiculisent devant Paula Abdul, Randy Jackson et l’odieux/indispensable Simon Cowell. Ce sont loin d’être mes passages favoris. Moi, ce que j’aime, ce sont les épisodes finaux, une fois que tout le monde a bien chanté, que les votes ont été comptabilisés, que Ryan Seacrest vient d’annoncer le candidat éliminé, quand le petit clip des meilleurs moments du malheureux au ralenti est lancé avec ‘Bad Day’ de Daniel Powder en fond sonore. Ca m’arrache plus de larmes qu’un match perdu (ou gagné) par les Dillon Panthers dans Friday Night Lights.
Surtout que cette fois, ils ont poussé le bouchon un peu loin : en quatre heures d’émission, ça a été le freak show permanent ! On a à peine vu trois ou quatre chanteurs corrects, c’était « hobbit flippant » sur « amish décérébré » sur « vieille fille peinturlurée » ... Je crois bien que Project Runway m’a changé, je n’ai plus envie de voir dans les émissions de real-tv que des gens talentueux ou gentils !
Vive Beauty & The Geek !


#5. Des hommes en toge
Feyrtys aime les mollets

Rome saison 2, c’est reparti.
Avec la mort de César, Marc-Antoine a plus de temps d’antenne, ce qui me ravit encore plus que le Green Arrow torse nu dans Smallville. Rome, ce n’est pas seulement une série géniale avec des intrigues politiques compliquées, des personnages aux multiples facettes, des trahisons, des complots, des histoires d’amitié et d’amour hors du commun, mais c’est surtout un cast masculin encore une fois parfaitement choisi.
A ma droite, nous avons Marc-Antoine, qui, je le rappelle, avait une scène full frontal en saison 1 (on espère une deuxième en saison 2). Marc-Antoine est non seulement viril, il est également intelligent. Dès le premier épisode de la saison 2, il détruit littéralement Brutus d’un seul et unique discours.
A ma gauche, nous avons Lucius Vorenus, des yeux bleus perçants, un visage à la Russel Crowe. Lucius est un avant tout un guerrier loyal, borné, mais il y a quelque chose de très attirant dans sa détermination à correspondre à un idéal. En plus, il est veuf. Bon, il a l’air d’avoir un peu perdu la tête dans le dernier épisode, mais rien qu’un peu d’amour ne peut réparer, j’en suis sûre !
Enfin, nous avons Titus Pullo, la force brute, l’homme sans cervelle, mais avec beaucoup de muscles. Et souvent, il se bat ! Quand il ne se bat pas, il fornique énergiquement avec Cléôpatre (qui a par ailleurs tout compris de la vie : "when horny, take home the first soldier you meet".)

Bref, dans Rome, on a chaque semaine beaucoup de matière pour les fantasmes "légionnaire romain" que quelques unes de mes copines et moi avons développé après la sortie de Gladiator. Et pour ça, on dit merci HBO et la BBC. Oui, merci.


#6. The Golden Globes
Conundrum se la pète

Alec Baldwin. Meilleur acteur de comédie.
C’est qui qu’avait raison ?


#6. Mac, Myself and I
Jéjé se la pète aussi

Qui c’est le nouveau rival de Seth pour qui le cœur de Summer bat la chamade ?

mac
Il est beau, il est puissant, il est mince, il est beaaaoooo !

Qui c’est qui à Los Angeles aide Chloë à rediriger dix sept satellites militaires en quatorze secondes, à envoyer les données sur le téléphone de Jack et à lui faire grimper son sex-appeal de 10 points ?
Qui c’est qui va dire à Veronica à qui appartient cette voiture ?
Qui c’est qui a donné au podcast de pErDUSA son nouveau son si cristallin ?
Sur qui tapotte Feyrtys pour écrire ses reviews de Battlestar Galactica et pour mettre en page cette rubrique ?
C’est le Ma... Quoi ? Mais... C’est un hommage, c’est pas de la publicité !
Allez, s’il vous plait, laissez moi dire le nom de mon nouveau meilleur ami...
Pfff...
You had a bad day
You’re taking one down
You sing a sad song just to turn it around

la Rédaction
Notes

[1Conundrum a maintenant une semaine pour nous écrire ces chansons très prometteuses.