N°39: Semaine du 24 au 30 septembre 2007
30 septembre 2007
Episode Semaine
Oh, et pendant ce temps, Tigrou se balade avec son appareil photo dans les rues de New York pour faire oublier qu’il n’a rien écrit.
They’re walking on sunshine, wooo oooh
Blackie aime les abrutis
Cette saison, les comédies peuvent compter sur une nouvelle concurrente qui n’a rien d’une débutante. It’s Always Sunny in Philadelphia bénéficie d’une telle confiance de la part de la chaîne FX qu’elle n’a pas seulement eu droit à une rallonge d’épisodes mais aussi à une diffusion durant la saison officielle plutôt que durant l’été. Et elle mérite largement son nouveau statut de "grande", l’ex petite série fauchée étant l’une des plus drôles et les plus irrévérencieuses du moment.
C’est ainsi qu’elle a eu droit à une très forte promotion composée de divers sketchs et d’un épisode inédit, annonçant parfaitement la saison 3 : le meilleur y côtoie malheureusement le moins bon. Les présentations particulières de chaque personnage, les parodies et le sketch sur le contrat de DeVito sont des bijoux de mauvais goût à ne pas rater, tandis que l’épisode "Mac is a Serial Killer", disponible gratuitement sur MySpace, est un monstre de script tombant à plat qui aurait mieux fait de rester dans un placard.
Avec une augmentation de moyens et une quantité demandée plus élevée, Mac&Co préfèrent semble-t-il filmer tout ce qu’ils couchent sur papier plutôt que de faire le tri. Cela donne des épisodes inégaux, loin d’être mauvais mais également loin de leurs plus belles réussites. S’ajoute à cela très probablement le fait qu’au bout de trois ans, l’effet "choquant" des sujets de la série a perdu de son impact. Une fois qu’on s’est moqué de la pédophilie, du handicap, de la drogue ou de l’esclavagisme, il s’avère difficile d’aller plus loin. L’abus des ralentis sur les grimaces et autres parties du corps horrifiantes de DeVito n’arrange pas le tout non plus.

Je râle un peu, mais mon amour pour cette bande d’abrutis ne s’est pas terni pour autant. Always Sunny a toujours l’avantage de n’avoir aucun besoin de continuité ni même de boucler ses storylines, qui sont d’autant plus drôles qu’elles n’ont généralement aucune conséquence. En plus des retours de figures connues (même si Mme Charlie Day a été trop entraperçue), elle a ajouté à son équipe Fred Savage, qui s’avère être un excellent réalisateur. Peut-être nous fera-t-il l’honneur de jouer prochainement, et en attendant c’est Judy Greer qui s’y colle cette semaine dans un rôle où elle se fond discrètement à cet univers. Un univers bien établit, qui n’a aucun besoin d’avoir recours à des facilités telles que la parodie d’American Idol jetée au milieu de l’épisode "The Gang Solves the Korean Situation". .
L’envie de bouleverser quelque peu sa formule est évident cette saison (le huis clos au Paddy’s en est un parfait exemple), mais la série se doit de garder ce qui la rend unique afin de véritablement faire face aux grands networks. Espérons qu’elle ne perdra pas cela de vue et que le temps restera toujours beau du côté de Phillie. Les docteurs, les employés de bureau, le karma et ta mère n’ont qu’à bien se tenir !
Conundrum a encore raison, même s’il est en retard pour MASAN
Joma balance sur Grey’s Anatomy
Shut-up Meredith, Izzy, George, Christina, Alex, et Mc-ce-que-vous-voulez ! En quatre saisons Shonda a réussi à m’aliéner complètement ses personnages. Leurs réactions puériles m’exaspèrent désormais au plus haut point. Et encore une fois, je dois rendre hommage à Conundrum qui a su, dès le premier épisode, voir clair dans la série de Shonda.
J’ai passé ce premier épisode de la saison quatre à me demander ce que j’avais devant les yeux. Si encore il n’y avait que les personnages qui merdaient, mais non, les histoires ne décollent pas... Quand elles ne sont pas complètement débiles comme celle du daim.
Shonda a essayé quoi là ? Une métaphore ? Aider Heigl à avoir un autre Emmy ? Rendre Izzy encore plus ridicule que d’habitude ? C’est du niveau de Romano contre les hélicos (dans Urgences pour ceux qui ne suivraient pas).
Le pire c’est que je sais que ça ne pourra pas s’améliorer pour moi, il n’y a qu’à parcourir les forums où l’on parle de la série pour voir que cet épisode est considéré comme bon. C’est là que je vois que je suis vraiment trop vieux pour ce genre de trucs.

Les nouveaux hommes de la rentrée ? Vraiment ?
Feyrtys brûle (encore) son soutien-gorge
Il ne fait pas bon être un homme à la télé américaine en ce moment, du moins sur les grands networks. Si vous êtes un acteur blanc, dans la quarantaine, il y a de bonnes chances que les rôles qu’on vous offre en majorité soient ceux, au choix, d’un homme trompé, d’un homme mené par la baguette par une femme abusive, d’un homme dépassé par sa femme et par sa maîtresse, d’un homme qui ne peut pas accepter que sa femme gagne plus d’argent que lui ou, le pompon, d’un homme qui a eu des rapports sexuels avec un travesti.
L’image de l’homme à la télévision en cette rentrée 2007 est plutôt offensante pour les hommes et… pour les femmes, qui se retrouvent avec des rôles de femmes belles (mais adultères, oh l’horreur !), indépendantes (mais avec qui il est facile de coucher dans une cave à vin), ou stupides (mais vindicatives à gros seins). Rien de bien réjouissant. Pour résumer leurs situations accablantes, et le fait qu’ils ne contrôlent plus rien, les hommes de Big Shots n’ont qu’une phrase : « Men, we are the new women ». Au moins, les choses sont claires… Il n’y a rien de pire pour ces hommes que de se sentir émasculés, réduits à un rôle qu’ils associent avec celui la femme : un rôle dans lequel, en gros, ils n’ont ni pouvoir ni contrôle... Si c’est ça être une femme, effectivement, je vais commencer à penser sérieusement à changer de sexe.
On a beaucoup parlé de la série Sex and The City, en cette rentrée. Le raccourci est un peu rapide et très peu flatteur pour cette œuvre à part.
Dans Sex and the City, Carrie était peut-être superficielle, Samantha était peut-être cantonnée au même rôle, Miranda était peut-être un stéréotype de féministe et Charlotte un stéréotype de l’opposé, mais au moins, la série leur donnait des dialogues savoureux et avait un vrai regard novateur sur la sexualité. Les hommes qui ont eu de l’importance dans leurs vies, malgré tous leurs défauts, n’étaient pas pour autant réduits à des potiches sans profondeur… De plus, la série possédait un humour ravageur et politiquement incorrect. Ce qu’aucune des séries de la rentrée ne peut se vanter d’avoir. La comparaison avec Sex and the City n’aurait jamais du avoir lieu… Toutes les séries de la rentrée qui disent s’inspirer de cette série manquent d’un composant essentiel, qui est ce regard intelligent et plein d’humour sur les relations entre les hommes et les femmes.
La série qui pour moi, a le mieux mis en scène cette question, est Mad Men. Pourtant, elle se déroule en 1960 ! Mais aucun personnage, qu’il soit masculin ou féminin, ne sombre dans le stéréotype et la facilité d’écriture (la stupidité d’écriture, ai-je envie de dire). Mad Men réussit là où Big Shots a lamentablement échoué : montrer le doute et les faiblesses des hommes, malgré leurs succès, malgré leurs mariages en apparence réussis, malgré leurs vies "parfaites". Les femmes de Mad Men sont aussi complexes que les hommes : elles sont énigmatiques, parfois fortes, parfois faibles, mais tout aussi vraies que les hommes dont elles partagent la vie.
Il est toujours dommage de voir des séries aussi mauvaises que Big Shots ou Lipstick Jungle se retrouver à l’antenne alors que se terrent dans les méandres d’Hollywood des pilotes audacieux, dans lesquels, j’en suis sûre, des hommes et des femmes qui sonnent vrai sont à l’honneur. Je suis sûre qu’il y a, quelque part, des pilotes de dramas qui ne se contentent pas de recopier les traits de caractère de personnages de sitcoms... Mais ce n’est pas en cette rentrée 2007 qu’on en verra.

The high one on Weeds
Lyssa a quelque chose à dire depuis une semaine
J’ai un sujet important à partager avec vous cette semaine. Un sujet blond mais terriblement dévastateur, un sujet digne de la politique économique en Tchétchénie, sinon de la guerre meurtrière (ça faisait longtemps).
Mary-Kate Olsen.
Certains, les veinards, ignorent peut-être que l’une des soeurs Olsen - je ne sais jamais si c’est l’anorexique ou l’accro à la coke, en tout cas c’est celle qui est pote avec John Stamos, et pour ça, elle mérite toute ma haine - a rejoint le casting de Weeds dès le sixième épisode de la troisième saison. Et là, c’est le drame.
Au premier visionnage, je me demandais si la chose ne venait pas de moi. Impossible de voir le personnage de blonde un peu bizarre qui se tape Silas, n’étaient visibles que le personnage public de Mary-Kate Olsen et l’ironie de la voir jouer dans une série qui s’appelle "Weeds", quand on connaît ses déboires.
Au deuxième visionnage, le couperet est tombé : ça va pas être possible. D’une part, comme l’a justement fait remarquer Feyrtys, la petite a chopé le syndrome Alexis Bledel. Des bras qui balancent dans tous les sens, un dos voûté : c’est un peu ennuyeux pour une actrice de ne pas savoir quoi faire de son corps. D’autre part, on dirait qu’elle essaie de choper le syndrome Mary-Louise Parker en prenant des moues et des poses étranges. Sans succès. Avec ses gros yeux et son jean taille - 2, elle ressemble davantage à un chaton sous champignons hallucinogènes qu’à Nancy. N’est pas Parker qui veut.
Le personnage n’est pas si mal écrit, il ressemble plutôt bien au genre de Silas et il permet des ressorts comiques du côté de Nancy ("Keep saving it for the Lord !"), mais l’interprétation est telle que toute sa psychologie chrétienne "Je suis sage mais les joints, c’est naturel" n’est pas crédible une seule seconde.
Et comme un malheur n’arrive jamais seul, elle risque de contaminer Silas qui prenait une envergure bien plus intéressante que le fils insupportable qu’on a envie de torturer au tire-bouchon rouillé.
Qu’on l’écarte vite de Weeds, pour le bien de la série et des nerfs de chaque téléspectateur. Pitié.

There’s no such things as a script here...
Gizz trouve un truc Nul
Moonlight, donc, que je pourrais surnommer Poop-lame si j’avais trop regardé le Colbert Report cette semaine, est de ces séries qui vous font très vite une mauvaise impression, mais qui se payent le bon goût d’avoir Shannyn Sossamon au casting, juste pour m’obliger à regarder jusqu’au bout. Résultat : une grosse déception de ne la voir qu’en tout et pour tout deux minutes, et une furieuse envie de se défouler sur la série.
La série s’ouvre donc sur une séquence que l’équipe a secrètement baptisé "Operation : Joss Whedon is a moron" pour nous informer, nous, sériephiles et cinéphiles nourris à Buffy et autres Dracula, que nous pouvons ranger nos crucifix, gousses d’ail, et gourdes d’eau bénite, car on nous a menti. Les vampires, donc, sont finalement des gens comme vous et moi, avec en plus un sens de l’humour déplorable et quelques records du monde au 100m et en haltérophilie nocturne.
Alex O’Loughlin, que certaines mauvaises langues surnomment déjà "le Hugh Jackman du pauvre", ce que je me refuse à faire pour éviter de me fâcher avec les Autraliens, interprète donc Mick StJohn, un gentil vampire qui traque les méchants vampires et les méchants qui se font passer pour des vampires. Il est ami pour d’obscures raisons qui échappent encore à l’entendement avec un vampire scientologue plutôt détestable et d’humeur maussade, sans doute parce qu’il a perdu toute once de talent d’acteur qui lui restait de Veronica Mars. Et Mick est amoureux, un peu, de sa "fille adoptive", puisque sa merveilleuse compagne Shannyn avait décidé de fonder une famille, gageant que le syndrome de Stockholm serait un bon palliatif à l’amour filial, ce qui est tout à son honneur. Malheureusement Mick est un solitaire incapable de se responsabiliser pour élever de la marmaille, et il préfère faire périr sa belle, MA belle, par le feu et dans d’atroces souffrances, plutôt que d’envisager l’idée de se lever le matin pour emmener la pleurnicheuse à l’école.
Sa fille adoptive est donc devenue une journaliste quelconque, équipée d’un iPhone et de Kevin Weisman, qui va dorénavant passer son temps à se retrouver au mauvais endroit au mauvais moment, en attendant que son pâlatre vienne la secourir, et en se demandant où elle l’a déjà vu. Oui, ça rappelle énormément de séries. Je vais nommer Lois & Clark, juste pour rire un peu.
Pas grand chose à voir, donc, dans Poop-lame (oui car finalement j’ai trop regardé Colbert cette semaine), et même si j’aime bien me moquer, je me lasse vite...

NBC l’antéchrist
Lyssa a aussi un truc à dire cette semaine
La quatrième saison de The Office a commencé cette semaine, avec un format déjà étrenné mais qui est pourtant loin de faire ses preuves.
Je ne sais pas trop ce que NBC essaie de faire. Lancer un nouveau genre, la sitcom de quarante minutes ? Epuiser le filon en un an ?
Rares sont les séries qui réussissent à enchaîner quarante minutes avec succès, sans temps mort, sans blanc, sans que le téléspectateur ne regarde l’horloge au moins une fois. Pourtant, elles sont créées pour un tel format.
Ici, NBC n’a pas bien compris la nécessité d’un vingt minutes pour The Office. Résultat, les producteurs n’ont pas écrit un double épisode mais deux distincts, plus ou moins liés par un seul thème (la rage). Du coup, ce début de saison offre une première partie véritablement réussie, mais qui remet en situation un peu trop rapidement : le départ de Karen, notamment, est abrupt - "Et donc, elle disait qu’elle partirait pas mais en fait elle est partie. SINON, je vous parlais de Pam...". D’un autre côté, Ryan serait bien mieux dans son coin, à ne faire que quelques apparitions téléphoniques. Il y a un vrai problème d’équité au niveau de ces personnages secondaires, dont les scénaristes ne savaient plus trop quoi faire, qui découlent probablement de la précédente fusion des deux sociétés.
La deuxième partie, ou le deuxième épisode, au choix, est quant à elle loin d’être satisfaisante. Deux ou trois sourires, un rire çà et là, Michael et ses potes sont en petite forme parce que l’inspiration est épuisée depuis la fin de la vingtième minute.
J’ai bien peur que ce season premiere soit annonciateur de toute cette saison. Des découpages bizarres et secs, entre réussite et lassitude. Que l’on se tienne prêt pour une année en dent de scie du côté de Dunder Mifflin.

Betty, l’amorce.
Gizz trouve un truc Génial
Dans la catégorie "les retours qui font plaisir", les nominés ne sont pas très nombreux (en attendant Friday Night Lights, en tout cas), heureusement Betty est là pour nous en mettre plein la vue, dans un excellent season premiere.
Comme d’habitude, ce sont les méchants qui s’en sortent le mieux, grâce aux personnages hauts en couleur. Claire Meade était déjà mémorable en tough-girl de prison, elle l’est encore plus en fugitive assoiffée de vengeance. Amanda, quant à elle, sachant qu’elle est donc la fille de Faye Summers (orthographe approximative, mes excuses aux puristes et à la famille), a pris quelques tours de taille et se demande qui est son père. La scène de l’ascenseur avec Bradford, qui aurait pu être d’une banalité et d’un convenu déconcertants, s’avère finalement être une des scènes les plus réussies de l’épisode. De même pour la révélation finale de l’amnésie d’Alexis, qui dans n’importe quelle autre série aurait remporté un concert de huées, mais qui grâce au rocambolesque totalement assumé de la série, fait jubiler n’importe quel spectateur qui aura le bon goût de penser comme moi.
Et faisant partie de la minorité d’idiots ayant débranché leur cerveau avant l’épisode (j’ai des circonstances atténuantes), j’avoue ne pas avoir compris une seule seconde que Santos était bel et bien mort. Ca n’a fait qu’ajouter un peu au plaisir que peut procurer n’importe quel retournement de situation UglyBettien, et aura servi un peu la cause "drama" de l’histoire, qui pêche un peu du côté de Betty et Henry.
Et Best Idea-que tout le monde avait eu mais que les scénaristes nous faisaient miroiter de très loin-Ever : Justin à Mode ! Voilà qui promet.
Dure rentrée
Conundrum aime Sting & The Police
Bon, la rentrée va être rude. J’ai énormément de mal à commencer une nouvelle série. Et ça ne s’arrange pas avec l’âge. Afin de choisir à quel pilote je dois donner sa chance, j’ai établi une méthode scientifique. Je donne des ‘Points pErDUSA’ aux séries. Il y a des attributs qui donne tout de suite 3 points pErDUSA tel que ‘avec un acteur de Frasier’, ‘avec un acteur de Sports Night’, ou encore ‘écrit par le créateur de Wonderfalls’. Les pilotes de Back To You, Dirty Sexy Money et Pushing Daisies se retrouvent en tête de liste.
Evidemment, des points pErDUSA, ça s’ajoute, mais ça se retranche aussi. Prenons Private Practice, une dramédie (+ 1) avec Kate Walsh (+ 1), Tim Daily (+ 1), Chris Lowell (+ 1) et Taye Diggs (+ 1). Private Practice commence avec 5 points pErDUSA. Impressionnant. Mais continuons la description, ‘écrit par Marti Noxon’ (- 1) et ‘produit par Shonda Rhimes’ (- 2), spin off (+ 1 — oui, j’aime les spin off) de Grey’s Anatomy (mention éliminatoire). Private Practice se retrouve éliminée de ma liste de visionnage.
En mention éliminatoire, nous avons ‘a CSI dans le titre’, ‘Starring Jeri Ryan’, ‘par les producteurs de Battlestar Galactica’, et la nouveauté de cette année ‘met en scène un geek’.
Malheureusement, ce système n’est pas infaillible. Il se peut qu’une bonne série se retrouve injustement éliminée. Et c’est là qu’interviennent les ‘Passe pErDUSA’. Chaque membre de la rédaction a le droit à un ‘Passe pErDUSA’, si elle ou il m’assure qu’un pilote en vaut la peine, je suis prêt à lui donner sa chance. Joma m’a fait redonner sa chance à Friday Night Lights. Et c’est ainsi que Blackie a utilisé son ‘Passe pErDUSA’ sur une émission de télé réalité (+ 1) de la CW (-1) avec des geeks (mention éliminatoire) et produite par Ashton Kutcher (mention doublement éliminatoire). Le fait de me suggérer de regarder une émission d’Ashton Kutcher aurait pour cause de poster son numéro de portable sur le forum afin qu’elle défende ses vues douteuses, mais en utilisant son Passe pErDUSA, elle m’a fait découvrir ‘Beauty and the Geek’ une sympathique émission plus niaise que méchante.
Mais le Passe pErDUSA n’est pas donné à tout le monde. Jéjé m’ayant fait regarder trois épisodes de ‘The War at Home’ a un Passe pErDUSA probatoire : un autre membre de la rédaction doit se porter garant de la série ou de l’émission qu’il cautionne.
Je sais, ça paraît compliqué comme ça, mais Tigrou n’est plus là pour m’aguiller avec sa technique ‘Nulougénial’, et sans lui, nous sommes tous un peu perdu.